Sur mesure ou logiciel du marché : pourquoi Synappli

Garder Excel, prendre un SaaS, développer en interne, confier le projet à une agence classique : chaque option a un coût complet et un risque principal. Cette page les compare honnêtement, y compris quand la bonne réponse n'est pas nous. C'est la page à transférer à votre comité de direction.

Votre premier concurrent n'est pas un logiciel, c'est le statu quo

Dans la plupart des PME et ETI que nous rencontrons, la vraie alternative à un projet n'est pas un autre prestataire : c'est de ne rien faire. Or attendre est le seul choix dont le coût est certain. Chaque mois de statu quo se paie en heures de ressaisie, en erreurs reprises et en décisions retardées ; six mois d'attente sur un périmètre type QHSE représentent environ 18 000 € de ressaisie (hypothèses du scénario QHSE : 4 pers. × ~4 h/sem à 45 €/h chargés, soit ≈ 37 000 €/an), soit davantage qu'un LaunchKit complet.

La question n'est donc pas « combien coûte le projet ? » mais « combien coûte chaque option, tout compris, sur trois ans ? ». Voici notre lecture, à vérifier avec vos chiffres : le calculateur est ouvert.

Sur mesure ou logiciel du marché : comment trancher

C'est la question qui précède toutes les autres, et elle est presque toujours posée à l'envers. Elle ne se tranche pas sur le budget : le jour de la signature, un abonnement paraîtra toujours moins cher qu'un développement. Elle se tranche sur votre process. Si votre façon de travailler ressemble à celle de tout le monde, un progiciel du marché est le bon choix, et nous vous le dirons. Si elle vous distingue, ou si elle est éclatée entre des outils qui ne se parlent pas, c'est le logiciel du marché qui devient cher : en heures, pas en factures.

Quand le logiciel du marché gagne

  • Votre process est standard : comptabilité, paie, facturation, CRM généraliste. Des éditeurs y consacrent des centaines de personnes depuis vingt ans, nous ne ferons pas mieux.
  • Le périmètre est isolé : un service, quelques utilisateurs, aucune donnée à échanger avec le reste de votre SI.
  • Le besoin est immédiat. Un abonnement s'active en quelques jours, un développement se compte en semaines.
  • Le besoin n'est pas encore stable. Louer quelques mois pour apprendre coûte moins cher que développer une hypothèse.
  • Le budget d'investissement est fermé cette année : un abonnement passe en charge courante, un projet non.

Quand le sur mesure gagne

  • Votre manière de travailler fait partie de ce que vous vendez : contrôles, tolérances, circuits de validation. Rentrer dans les cases d'un éditeur revient à y renoncer.
  • Vos données sont éclatées entre plusieurs outils et personne n'a la vue d'ensemble sans un export du vendredi soir.
  • Vos équipes ont reconstruit un Excel à côté du logiciel. C'est le symptôme le plus fiable qu'il ne fait pas le travail (nous en détaillons cinq autres).
  • L'abonnement se paie par utilisateur et par mois, indéfiniment, et ne construit aucun actif : au bout de trois ans, vous avez loué.
  • L'application doit parler à votre ERP, à votre paie ou à votre GED. Les connecteurs standards s'arrêtent souvent là où votre besoin commence.

Les quatre questions qui tranchent

01
Combien de personnes ressaisissent la même donnée chaque semaine ?

Une seule : un logiciel du marché suffit presque toujours. Plusieurs, dans des outils différents : la ressaisie est devenue votre vrai coût, et aucun abonnement ne la fera baisser.

02
Combien de fichiers Excel vivent à côté du logiciel ?

Chaque fichier parallèle est une fonction que l'outil ne couvre pas. Au-delà de deux ou trois, vous faites déjà tourner deux systèmes et vous n'en payez qu'un.

03
Ce process fait-il partie de ce qui vous différencie ?

S'il se déroule à l'identique chez vos concurrents, achetez-le sur étagère. S'il explique vos délais, votre qualité ou votre marge, ne le standardisez pas pour rentrer dans le formulaire d'un éditeur.

04
Que possédez-vous au bout de trois ans ?

Avec un abonnement : un droit d'usage, qui disparaît le jour où vous cessez de payer. Avec du sur mesure : une application, son code source et vos données, dont vous décidez seul.

Une fois la question tranchée sur le process, reste celle du coût. Le comparatif ci-dessous met les cinq options en face de leur coût complet sur trois ans et de leur risque principal, Excel et le statu quo compris.

Cinq options, leur coût complet et leur risque principal

Des raisonnements plutôt que des prix : les montants dépendent de votre périmètre et se chiffrent dans l'estimateur. Ce qui suit ne dépend pas du périmètre.

Comparatif du coût complet à 3 ans des cinq options
OptionLe coût complet sur 3 ansLe risque principal
Garder Excel et les mailsZéro facture, mais des heures de ressaisie et de consolidation chaque semaine, des erreurs reprises, des décisions à l'aveugle. C'est souvent l'option la plus chère des cinq.Le coût est invisible, donc personne ne l'arbitre. Et un process critique repose sur un fichier que tout le monde a peur de casser.
Un SaaS génériqueAbonnement × utilisateurs × 36 mois, plus les contournements : les ressaisies entre outils et les exports manuels pour tout ce qui ne rentre pas dans les cases.Vous adaptez votre métier au logiciel, pas l'inverse. La dépense ne s'arrête jamais et ne construit aucun actif.
Développer en interneSalaire chargé du développeur, montée en compétence, et la maintenance qui continue après son départ.La maintenance orpheline : quand la personne part, plus personne ne sait faire évoluer l'outil. C'est le coût caché numéro un du développement interne.
Une agence classiqueSouvent de la régie : le devis évolue avec le périmètre, l'effet tunnel dure des mois, et le code reste parfois chez le prestataire.Vous portez le risque de dérapage. Près de deux tiers des projets logiciels dépassent délai ou budget (études Standish Group).
SynappliUn forfait ferme (à partir de 9 k€ HT selon le format, fourchettes dans l'estimateur), 12 mois de maintenance inclus, et un actif que vous possédez : le code vous est remis.Nous sommes une jeune structure sans logos de référence. Nous compensons par des preuves vérifiables : démos, calculs ouverts et garanties contractuelles.

Les cinq verrous qui neutralisent le risque de dérapage

Le risque principal d'un projet sur mesure, c'est le dérapage. Voici ce qui l'empêche chez nous, contractuellement :

01
Devis ferme avant d'écrire une ligne

Le périmètre est arbitré au cadrage, le prix ne bouge plus en cours de route.

02
Un livrable utilisable entre la 3e et la 6e semaine

L'effet tunnel est l'un des premiers risques des projets logiciels : ici, vous utilisez l'application avant de continuer.

03
Le droit d'ajuster

À chaque palier : continuer, réorienter ou ajuster. Votre meilleure protection budgétaire.

04
Le code vous est remis

Droits sur les développements spécifiques, données exportables, réversibilité documentée. Aucun lock-in.

05
12 mois de maintenance inclus

Là où d'autres s'arrêtent à la livraison, corrections et ajustements sont compris dans le prix pendant un an.

Voir comment ces verrous s'appliquent, étape par étape

Les cas où nous vous dirons de ne pas travailler avec nous

Un prestataire crédible sait dire non. Voici nos trois cas de refus, annoncés d'avance :

01
Un seul utilisateur, aucune intégration, process 100 % standard

Si une seule personne doit se servir de l'outil et qu'un logiciel du marché fait déjà le travail, le sur-mesure ne se justifie pas encore : un bon abonnement coûtera moins cher qu'un développement, et nous vous le dirons au premier échange. Dès que plusieurs personnes ressaisissent les mêmes données, que vos process sortent des cases ou qu'une intégration s'impose, la donne change.

02
Vous avez une vraie équipe de développement disponible

Faites-le en interne, et le cadrage vous servira quand même : la feuille de route vous est remise. Ce qui coûte cher en interne n'est pas le développement, c'est la maintenance orpheline quand le développeur part. Si ce risque est couvert chez vous, foncez.

03
Le périmètre ne s'amortit pas

Si le cadrage montre que votre périmètre ne produit pas de retour en moins de deux ans, nous vous le disons et nous vous aidons à le redécouper, ou à ne rien faire.

Ce que nous sommes, sans enjolivement

Nous sommes une jeune société toulousaine fondée par deux profils complémentaires : un responsable produit et grands comptes passé par l'aérospatial et la défense, et un ingénieur full-stack senior. Nous n'avons pas encore de logos de référence à afficher, et nous refusons d'en inventer. À la place, nous montrons tout : les maquettes, les calculs et les garanties, la méthode, et le contrat. Si un prestataire établi vous montre mieux que ça, prenez-le. S'il vous montre seulement des logos, posez-lui nos trois questions.

L'équipe en détail : à propos de Synappli.

Sur mesure ou logiciel du marché : vos questions

01
Comment savoir si un logiciel du marché suffit ?

Commencez par essayer de l'acheter. Faites démontrer deux ou trois outils du marché sur votre process réel, avec vos cas particuliers, pas ceux du commercial. Si l'un d'eux passe sans que vous ayez à changer votre façon de travailler ni à ajouter un fichier à côté, prenez-le. C'est le test le moins cher qui existe, et nous vous encourageons à le faire avant de nous consulter.

02
Le sur mesure revient-il forcément plus cher ?

Plus cher le premier jour, toujours. Sur trois ans, la comparaison se joue sur deux montants que personne n'affiche : ce que vous auriez payé d'abonnement par utilisateur et par mois, et le temps que vos équipes passent à contourner l'outil. Notre calculateur permet de poser vos propres chiffres, et il peut parfaitement conclure que votre périmètre ne s'amortit pas.

03
Peut-on garder nos logiciels actuels et ne développer que ce qui manque ?

C'est le cas le plus fréquent, et souvent le meilleur. Votre ERP, votre paie et votre CRM restent en place, et nous développons la couche métier qu'aucun d'eux ne couvre, connectée aux trois. Vous ne remplacez rien, vous comblez le trou dans lequel vivent aujourd'hui vos fichiers Excel.

04
Et si le choix se révèle mauvais ?

Un abonnement se résilie, un développement se poursuit ou se réoriente. C'est pour cela que nous livrons un premier outil utilisable entre la troisième et la sixième semaine, et que la décision se reprend à chaque palier : continuer, réorienter ou ajuster. Vous ne validez jamais un an de développement sur une intuition de départ.

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Un échange de 30 minutes, sans script commercial. Vous repartez avec une orientation claire, même si vous ne travaillez pas avec nous.

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