Chaque application résout un problème opérationnel précis et une perte de temps concrète, avec des modules clairs et une logique de ROI réaliste. Elles fonctionnent seules ou s'assemblent en un véritable centre de pilotage des opérations, pour les dirigeants comme pour les équipes. Toutes se connectent à vos outils existants (ERP, CRM, paie, SSO) et se livrent en 4 à 20+ semaines selon le format choisi.
Centraliser la gestion qualité, hygiène, sécurité, environnement : audits, non-conformités, plans d'actions, indicateurs et reporting de conformité. Une application unique pour donner de la visibilité avant audits et certifications. Le document unique (DUERP) fait désormais l'objet d'une application dédiée.
« L'audit est dans six semaines et la moitié des plans d'action vit dans des boîtes mail. »Coût caché typique : ≈ 37 000 €/an de temps mobilisé sur de la ressaisie (hypothèses détaillées plus bas).
Audits, non-conformités et plans d'action éclatés sur plusieurs classeurs Excel et boîtes mail. Relances à la main. La préparation d'audit se fait dans l'urgence et le statut réel de conformité est difficile à établir à un instant T.
Un seul écran à jour en temps réel : audits, non-conformités, plans d'action et indicateurs reliés, relances automatiques. Le statut de conformité est visible en continu, et l'audit se prépare au fil de l'eau plutôt que dans la panique des dernières semaines.
Une équipe QHSE de 4 personnes qui passe ~4 h/semaine à consolider audits, relances et plans d'action sous Excel, c'est environ 830 h/an. À 45 €/h chargés, ce temps « administratif » vaut près de 37 000 €/an, soit autant de temps qui ne va pas à la prévention. Objectif visé de l'application : diviser ce volume par 3 à 4 et fiabiliser les données avant audit.
Oui. Les intégrations (ERP, GED, SSO, outils qualité) sont cadrées dès le départ. Vos données restent les vôtres, hébergées en France.
Un premier périmètre QHSE utile se livre généralement en 4 à 12 semaines, selon le nombre de modules, de sites et d'intégrations.
L'application trace qui a fait quoi, quand, sur quelle preuve : c'est précisément ce qu'un auditeur demande. Les exports suivent les référentiels que vous utilisez déjà.
Transformer l'obligation légale du document unique en pilotage réel de la prévention : inventaire des risques professionnels par unité de travail, cotation gravité × probabilité × maîtrise, matrice de hiérarchisation, plan d'action PAPRIPACT et document unique imprimable, tenu à jour en continu.
« Le document unique a plus d'un an, et l'inspection du travail peut passer n'importe quand. »Coût caché typique : ≈ 13 500 €/an de temps mobilisé à reconstituer le DUERP dans l'urgence (hypothèses détaillées plus bas), sans compter le risque de faute inexcusable.
Le document unique vit dans un tableur figé, mis à jour une fois par an dans l'urgence et déconnecté des plans d'action. Les risques sont cotés de mémoire, la hiérarchisation est floue, et personne ne sait dire quelle version fait foi ni où sont les preuves.
Chaque risque est coté par unité de travail selon une grille cohérente, la matrice hiérarchise automatiquement et le plan d'action est relié à chaque risque. Le document unique se génère en un clic, les révisions sont tracées et conservées : le DUERP reste opposable à tout moment.
Sur une dizaine d'unités de travail et quelques dizaines de salariés, reconstituer et diffuser le DUERP dans l'urgence chaque année mobilise l'encadrement (entretiens, ressaisie) et la fonction HSE : de l'ordre de 300 h/an. À 45 €/h chargés, ce temps « administratif » vaut près de 13 500 €/an, sans compter le risque juridique d'un document non tenu. Objectif visé : un DUERP vivant, mis à jour au fil de l'eau, plus jamais une campagne annuelle dans la panique.
Oui, dès le premier salarié (article L4121-3 du Code du travail), quelle que soit la taille. Un document absent ou obsolète expose à des sanctions et fragilise l'employeur en cas d'accident.
Les deux. Nous importons votre document actuel (tableur, PDF) et le structurons par unité de travail ; s'il n'existe pas, la trame INRS sert de point de départ.
Vos référents HSE et l'encadrement, chacun sur son périmètre. L'application trace chaque révision et conserve les versions 40 ans (article L4121-3-1).
Piloter les plans d'action qualité, production, maintenance, amélioration continue ou coordination transverse. Rendre visible qui fait quoi et pour quand, dans une seule application partagée.
« Tout le monde était d'accord en réunion. Trois semaines plus tard, personne ne sait qui devait faire quoi. »Coût caché typique : ≈ 45 jours/an de consolidation d'encadrement (hypothèses détaillées plus bas).
Des plans d'action éparpillés entre mails, comptes-rendus de réunion et fichiers Excel partagés. Personne ne sait à un instant T qui doit faire quoi, pour quand, et ce qui a glissé. Le pilotage repose sur des relances manuelles.
Une seule application partagée : chaque action a un responsable, une échéance et un statut. Les retards remontent automatiquement, le management voit l'avancement par équipe ou par site en temps réel, sans courir après l'information.
Un responsable amélioration continue qui consolide l'avancement des plans d'action environ 1 jour par semaine (réunions, relances, mises à jour Excel), c'est près de 45 jours par an. Objectif visé de l'application : réduire fortement ce temps de consolidation et rendre le statut de chaque action visible en temps réel, sans relancer à la main.
Non. L'application se connecte à vos outils (ERP, GED, messagerie) et centralise le pilotage : on garde ce qui fonctionne, on supprime la dispersion.
Un premier périmètre de pilotage opérationnel se livre en général en 4 à 12 semaines selon le nombre d'équipes et d'intégrations.
Un outil imposé se contourne ; un outil qui supprime une corvée s'adopte. Le premier palier arrive entre la 3e et la 6e semaine : vos équipes jugent sur pièce et corrigent le tir pendant le projet, pas après.
Remplacer le planning bricolé et les comptes-rendus papier par une application mobile pour les équipes et un back-office pour les responsables : planning des interventions, suivi d'exécution, pointages et entrées/sorties de site. Pensée pour fonctionner même en zone blanche.
« Mes équipes font le travail deux fois : une fois sur le terrain, une fois au bureau pour le ressaisir. »Coût caché typique : ≈ 50 000 €/an de double saisie (hypothèses détaillées plus bas).
Planning bricolé sur tableur, comptes-rendus papier, photos perdues dans les téléphones. Les remontées arrivent tard, parfois ressaisies le soir au bureau. Le responsable n'a pas de vue temps réel de ce qui se passe sur le terrain.
Les équipes saisissent directement sur mobile, même en zone blanche, avec photos et signatures. Le back-office voit l'exécution en temps réel, le planning est à jour, et les données alimentent l'ERP sans ressaisie.
Douze intervenants qui ressaisissent leurs comptes-rendus ~30 min par jour au retour au bureau, c'est environ 1 400 h/an de double saisie (12 × 2,5 h/sem × 47 sem.). À 35 €/h chargés, près de 50 000 €/an de temps qui pourrait être supprimé par une saisie mobile directe, même hors-ligne.
Oui. L'application mobile fonctionne hors-ligne (zone blanche) et se synchronise dès que la connexion revient.
Oui : les remontées terrain (interventions, temps, présences) alimentent directement votre ERP ou votre paie, sans ressaisie.
C'est le facteur le plus sous-estimé, et c'est pourquoi on le cadre en premier. La cartographie de vos systèmes (ERP, RH et paie, flux entrants et sortants) se fait à l'étape 2 de la méthode, avant tout devis.
Relier la maintenance des équipements et la gestion des stocks de pièces : ordres de travail correctifs et préventifs, indicateurs MTBF et MTTR, stock de pièces valorisé au PMP, seuils et réapprovisionnement. Chaque sortie de pièce alimente le coût d'une intervention, chaque seuil déclenche une commande.
« La ligne est à l'arrêt, et la pièce n'est pas en stock. »Coût caché typique : ≈ 40 000 €/an entre arrêts non planifiés et achats de pièces en urgence (hypothèses détaillées plus bas).
La maintenance est surtout curative et subie. Les pièces sont gérées sur un tableur jamais à jour : on découvre la rupture au pied de la machine pendant qu'ailleurs du stock dort. Le MTBF et le MTTR sont inconnus, et le coût réel de la maintenance par équipement reste invisible.
Les interventions préventives sont planifiées, le stock est à jour avec seuils et alertes, et le réapprovisionnement est suggéré automatiquement. Le MTBF et le MTTR se calculent depuis les interventions réelles, et le coût de maintenance par équipement devient un vrai critère de décision.
Quelques heures d'arrêt non planifié par mois faute de préventif ou de pièce disponible, des achats en urgence à prix fort et un stock immobilisé mal calibré : sur un site industriel, l'ordre de grandeur atteint vite plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Objectif visé : passer du curatif subi au préventif planifié, fiabiliser le stock et supprimer les ruptures sur les pièces critiques.
Souvent la GMAO existe mais le magasin de pièces vit à côté, dans un tableur : les deux ne se parlent pas. Nous relions votre GMAO au stock, ou remplaçons un outil sous-utilisé par une application qui colle à vos process.
À partir de vos ordres de travail réels (pannes, durées d'arrêt), pas d'une saisie théorique. Les indicateurs se fiabilisent au fil des interventions enregistrées.
Oui : déclaration de panne et consultation des pièces depuis un mobile ou une borne, y compris hors-ligne, avec synchronisation dès le retour du réseau.
Remplacer la feuille de pointage manuelle, les saisies en double et les anomalies découvertes en fin de mois par une application simple, intégrée aux outils RH et paie existants.
« Chaque fin de mois, deux jours à réconcilier feuilles de pointage et plannings avant d'oser lancer la paie. »Coût caché typique : ≈ 24 jours/an de préparation de paie manuelle (hypothèses détaillées plus bas).
Feuilles de pointage manuelles, saisies en double, anomalies découvertes en fin de mois au moment de préparer la paie. Beaucoup de corrections, peu de visibilité sur le temps réellement travaillé par site.
Pointage mobile ou borne, horaires et anomalies détectés en continu, exports calibrés sur votre outil de paie. La préparation paie passe de plusieurs jours à quelques heures, avec des données fiables.
Préparer la paie (collecte des pointages, corrections d'anomalies, ressaisies) mobilise souvent près de 2 jours par mois, soit ~24 jours par an. Objectif visé : ramener cette préparation à quelques heures grâce aux exports automatisés et à la détection des anomalies en continu.
Oui. Les exports sont calibrés sur votre outil de paie ou votre HRIS existant pour supprimer la double-saisie.
Les deux : badge, borne ou mobile selon vos sites, avec détection des anomalies en continu.
Pointage par badge, borne ou QR, géolocalisation strictement encadrée et jamais de reconnaissance faciale. Données hébergées en France, cadrage RGPD dès la conception : information des salariés, durées de conservation, finalités documentées.
Que votre sujet colle à l'une de ces six applications ou sorte du cadre (immobilier, services B2B, formation, autre logique métier), notre métier reste le même : concevoir l'application métier sur mesure adaptée à votre contexte. Chaque application se déploie seule ou s'assemble aux autres pour former votre centre de pilotage des opérations. Un premier échange permet de cadrer le besoin et de situer l'application adaptée, sans engagement.
Cadrer mon projet en 30 minSans engagement · Réponse sous 24 h ouvrées · Pas d'emails automatiques ensuite
L'IA n'est pas une promesse marketing vide. Elle enrichit notre productivité pour livrer plus vite, plus proprement, avec un meilleur ratio délai/valeur.